Seuls les commerces de première nécessité seront ouverts. Le secteur privé pourra fonctionner s’il n’y a pas d’accueil du public. Ainsi, ces fêtes juives de l’automne, où habituellement une grande partie des Israéliens prennent des jours de vacances, se baladent dans le pays, partent à l’étranger ou font des emplettes, auront, cette année, un goût amer.
Pour Yaakov Katz, directeur de la rédaction du « Jerusalem Post », quotidien de droite, le seul responsable de cette situation est Benjamin Netanyahu « depuis le succès de la première vague jusqu’au chaos de la seconde ». »
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