Benjamin Netanyahou a évoqué dans un einterview dans The Economist les protestations en cours en Iran. Sans appeler explicitement à un changement de régime, il a estimé que celui-ci pourrait être une conséquence indirecte des récents revers militaires de Téhéran et de sa gestion interne.
Il a toutefois insisté sur le fait qu’Israël n’avait pas vocation à intervenir dans les affaires intérieures iraniennes, sauf en cas d’attaque directe.
- Empathie mais silence officiel : Il y a une reconnaissance de l’hostilité du peuple iranien envers Israël, mais le gouvernement israélien interdit à ses ministres de s’exprimer pour ne pas fragiliser le régime et éviter une riposte armée.
- Messages codés : Des déclarations d’identification avec le combat pour la liberté du peuple iranien sont faites, mais de manière très mesurée pour ne pas provoquer une escalade.
- Guerre de l’ombre : Israël mène une campagne de guerre secrète (cyberguerre, assassinats ciblés) et ouverte contre les intérêts iraniens.
- Escalade de juin 2025 : Suite à l’échec des négociations nucléaires, Israël a lancé des frappes directes contre des installations nucléaires et militaires iraniennes (Natanz, Fordo) et a ciblé des hauts gradés, entraînant une riposte iranienne.
- Préparation militaire : L’armée israélienne se prépare activement à toutes les éventualités, notamment face aux efforts iraniens pour reconstituer son arsenal de missiles.
- Déstabiliser le régime : Démontrer la vulnérabilité du régime des mollahs.
- Contrôler la menace nucléaire : Empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire.
- Freiner l’influence régionale : Contrer les alliés de l’Iran (Hezbollah, Houthis, Hamas).
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