Cette commémoration ne pouvait pas bien se passer. À chaque fois que son nom a été prononcé, il a été hué. Longtemps. Violemment.
Grégory Doucet était absent ce dimanche matin, à l’occasion de la cérémonie du souvenir de la libération du camp d’Auschwitz, devant le veilleur de Pierre, où s’étaient réunies près de 1000 personnes, une affluence record.
Visiblement, sa présence n’était pas la bienvenue. Ni celle de son adjointe à la Mémoire, Florence Delaunay, qui envoyée au feu pour le représenter et assumer la position de l’exécutif écologiste et de gauche, s’est avancée pour déposer une gerbe, en mémoire des six millions de victimes juives de la Shoah.
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