Analyse | « Le Festival Infâme (LFI) », par Raphaël Jerusalmy
Le Festival de Cannes est devenu une tribune où des célébrités du cinéma exploitent leur notoriété sur le conflit israélo-palestinien, questionnant l’équilibre entre expression artistique et éthique


Les élucubrations anti-israéliennes qui polluent le festival de Cannes et l’Eurovision, bien que le plus souvent risibles et grotesques, sont avant tout d’ordre criminel. Lorsqu’un écolier juif est tabassé ou poignardé par de jeunes excités, cela ne résulte pas que de la propagande salafiste, mais bien des mensonges fielleux proférés par les égéries de la haine et de la justification des violences terroristes, telles que Juliette Binoche et toute sa clique de saltimbanques mal embouchés qui croient que de se pavaner sur une scène ou un écran les accrédite à se poser en sermonneurs et en juges de l’humanité.
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