21:18. Après les membres de la branche armée du Hamas, les Brigades Ezzeddine al-Qassam, les chefs politiques du mouvement islamo-nationaliste sont désormais dans le collimateur de la chasse israélienne. Située à Khan Younès, la villa de Yahya Sinwar, le «premier ministre» de la bande de Gaza a été rayée de la carte sans faire de victime. Ainsi que celle d’un chef politique du Djihad islamique. Sinwar, qui fonda et dirigea le service de sécurité intérieure du Hamas à la fin des années 1980, est le leader le plus puissant de l’organisation après Ismaïl Haniyeh. Le message est symbolique : Tsahal veut affaiblir autant que possible son ennemi. (Le Figaro.
21:17. Sirènes d’alerte à la roquette dans le Sud d’Israël. Une nouvelle nuit de tensions est attendue à Tel-Aviv. Des frappes entre Israël et la Bande de Gaza vont certainement avoir lieu.
20:53. (Heure d’Israël). Gabriel Attal appelle Israël à «la modération» dans ses «répliques». Le porte-parole du gouvernement a promis que la France allait lancer «une offensive diplomatique» pour essayer d’obtenir un «cessez-le-feu» entre Israéliens et Palestiniens. Quelle doit être la réponse de la France? Invité sur RTL le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a appelé «à la désescalade, à la modération», «y compris dans les répliques que peut avoir Israël face à des attaques qu’elle subit sur son sol». Les Israéliens subissent en effet depuis plusieurs jours des milliers de tirs de roquette du Hamas.
Gabriel Attal a assuré que la France était «à l’initiative d’une offensive diplomatique» pour trouver une issue à ce conflit. Il a rappelé que l’exécutif souhaitait dans un premier temps obtenir «un cessez-le-feu le plus rapidement possible», pour ensuite «trouver une solution de stabilisation durable pour la région». «Ce sont nos deux objectifs», a-t-il expliqué, indiquant que la France allait y «travailler avec les Égyptiens, les Jordaniens et les Allemands».
Le porte-parole du gouvernement a également mis en garde contre l’importation du conflit en France, «ce qui peut être une tentation de certaines formations politiques». En soutien aux Palestiniens, plus de 20.000 personnes ont manifesté samedi, notamment à Paris où le rassemblement était pourtant interdit.