Selon Buganim, cette recherche a été particulièrement difficile à réaliser à cause de la nature même de la maladie étudiée. Afin de remédier au problème, les scientifiques ont d’abord transformé des cellules de la peau en cellules souches placentaires avant de transformer ces derniers en cellules placentaires différenciées dans le laboratoire. Buganim a également souligné que : « lorsqu’une maladie de la grossesse est détectée, il est souvent trop tard pour changer quoi que ce soit car il ne reste plus de cellules souches. C’est ainsi un travail de prévention que nous souhaitons réaliser ». « Ce qui a été réalisé jusqu’à présent a prouvé nos hypothèses initiales » a continué Buganim. Le professeur a ensuite précisé que, selon lui, la prochaine étape serait de trouver un moyen pour transformer des cellules de peau d’embryon atteint d’insuffisance placentaire en cellules souches placentaires. Ces derniers pourraient ensuite être étudiés afin d’améliorer les diagnostics et les méthodes de thérapie.
Infertilité. Exploit scientifique des chercheurs de l’Université Hébraïque de Jérusalem.
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